Résumé
À l’adolescence, le coucher devient plus tardif en raison d’un retard de phase physiologique.
L’usage des écrans le soir y contribue mais ne suffit pas à expliquer à lui seul ce décalage. Or, en raison des horaires de début de cours, les adolescents sont en dette chronique de sommeil, alors que nous savons que celui-ci est étroitement lié aux performances cognitives et à la régulation émotionnelle.
Les études vont dans le même sens : changer l’heure de début des cours permet d’améliorer la durée du sommeil, et par conséquent le bien-être et les résultats scolaires des élèves. Il s’agit donc aujourd’hui de l’une des recommandations fondées sur les données issues des sciences du sommeil, de la chronobiologie et de la psychologie du développement, les plus robustes en matière de santé publique et de politique éducative.
Rédigée par Stéphanie Mazza, Eve Reynaud, Alexandre Grellet, Marc Gurgand, Adrien Pawlik et Amandine Rey.
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